Certaines ne sont pas nommées car je dois attendre qu'elles fleurissent avant de pouvoir les déterminer, d'où le sp après le nom du genre (sp signifie species, c'est du latin)
Ce blog a pour but de partager nos expériences sur le fleurissement de nos trottoirs à Pornic par des plantes sauvages et/ou cultivées afin d'améliorer la biodiversité dans notre quartier.
samedi 19 mars 2016
nouvelles plantes fleuries au 19 mars 2016
Certaines ne sont pas nommées car je dois attendre qu'elles fleurissent avant de pouvoir les déterminer, d'où le sp après le nom du genre (sp signifie species, c'est du latin)
1ère rencontre des voisins le 12 mars 2016
C'est par une belle matinée ensoleillée mais accompagnée d'un petit vent coulis que 17 voisins se sont réunis ce samedi matin 12 mars au coin des rue Bocandé et Thorthon à Pornic.
Après la présentation de chacun, nous avons appris à reconnaître la vergerette afin de l'arracher de nos trottoirs et jardins : c'est une invasive très prolifique!
Ensuite un petit exercice pratique d'arrachage de vergerette...suivi d'une reconnaissance des plantes du trottoir : il faut placer les noms de plantes inscrits sur des pierres de schiste à côté de ladite plante.
Je me rends alors compte que lorsque les gens peuvent nommer une plante sauvage comme le géranium, elle en devient plus intéressante et sort de la catégorie "mauvaise herbe". On la regarde d'un nouvel oeil!
Il s'avère que Louison connaît très bien les plantes sauvages et même leurs usages...en tisane ou médicament.
Après tout cela, nous sommes passés aux échanges de graines : aneth, oeillets d'Inde, agapanthes et bien d'autres vont aller germer dans de nouveaux jardins.
Et puis un moment de détente autour d'un apéro égayé par des tartes salées, des olives et autres gourmandises.
Merci à tous pour ce bon moment passé ensemble!
vendredi 4 mars 2016
Eliminer les plantes indésirables sans polluer
Pour éliminer les plantes indésirables, sans polluer l'environnement et à pas cher, on peut se servir de cristaux de soude (250g par litre d'eau) ou du gros sel
(directement posé en poignées sur le sol à stériliser). Mettre le sel
par temps sec ou légèrement humide afin qu'il se diffuse lentement à
l'endroit choisi. On peut aussi le faire avec de l'eau de mer. Une autre solution est de jeter l'eau encore chaude de cuisson des pommes de terre sur les plantes indésirables.Bien réfléchir auparavant pour voir si la plante est vraiment dérangeante...chaque plante sauvage locale ayant de l'intérêt pour une ou plusieurs espèces animales locales...
Quelques vues des trottoirs de la rue Bocandé
Au 18 rue Bocandé, le trottoir est au Nord, on y voit : des trèfles, des roses trémières, des iris fétides,
des pissenlits, un laurier-tain,des jacinthes...


des pissenlits, un laurier-tain,des jacinthes...

Au 17,
le mur est ensoleillé, les plantes sauvages ne sont pas les mêmes :
plantains de plusieurs espèces, composées jaunes, euphorbes...

Les roses trémières grandissent
| René et Michèle nous offre les premiers soucis de l'année! |
Un inventaire plus précis sera à faire prochainement:
La lettre aux voisins
Chers habitants des rues Thorthon et Bocandé,
Notre planète Terre a bien besoin de notre aide : ces dernières 20 années vous avez sûrement remarqué la diminution des papillons, des oiseaux, des sauterelles, des mouches, des abeilles …
Vous vous dites peut-être :
« Quelle est la raison de ce phénomène et qu’est-ce que je peux y faire ? »
Nous sommes quelques uns du quartier à être sensibles au déclin de la biodiversité et nous vous proposons de participer à une action, à votre échelle, concrètement, entre le mur et la rue, devant chez vous.
Voilà : en 2016 nous vous invitons à essayer de faire revenir les petites bêtes (insectes) qui sont à la base des chaînes alimentaires.
Pour cela nous leur offrirons la nourriture qui leur convient, c'est-à-dire les plantes sauvages, vous savez les pissenlits, les trèfles, les plantains qui poussent tout seuls…
Il suffira juste de ne plus couper ces plantes (en les laissant accomplir tout leur cycle de vie) et surtout de ne pas les arroser de désherbant (glyphosate ) qui les tue.
L’adjointe au cadre de vie de Pornic, Mme Diericx a trouvé que c’était une bonne idée. Nous lui avons proposé de tester ceci pendant une année. Si vous êtes d’accord avec ce projet, le personnel de la mairie ne viendra plus faucher les herbes rues Thorthon et Bocandé (il faut que ce soit des rues complètes).
Pour que cette expérimentation soit possible, et que chacun se sente à l’aise, nous vous proposons plusieurs options :
1- laisser simplement pousser vos herbes sauvages, les faucher 1 fois par an lorsqu’elles sont défleuries. Les plantes invasives ou piquantes devront être éliminées
2- laisser pousser les herbes sauvages et y ajouter des plantes qui vous plaisent et qui plairont aux insectes : roses trémières, capucines, fenouil sauvage, romarin, lavande… Nous pourrons vous aider pour choisir celles qui plaisent le plus aux insectes.
3- faucher vous-mêmes vos plantes sauvages (ou nous demander de le faire si vous êtes dans l’incapacité de le faire)…
Cette expérimentation sera aussi un moyen de mieux nous connaître. D’autres idées pourraient bientôt nous/ vous germer dans la tête :
mettre des étiquettes aux plantes sauvages pour pouvoir les nommer,
faire des échanges de graines entre voisins,
se faire visiter nos jardins,
faire des concours pour savoir qui aura le plus de papillons différents dans l’année…
Afin de discuter de ce projet nous organiserons en début d’année une réunion. En attendant nous vous souhaitons une belle année 2016, naturellement !
Laurence Gourdel, Serge Rousseau, François Tissier, Claude Chauvet
Notre planète Terre a bien besoin de notre aide : ces dernières 20 années vous avez sûrement remarqué la diminution des papillons, des oiseaux, des sauterelles, des mouches, des abeilles …
Vous vous dites peut-être :
« Quelle est la raison de ce phénomène et qu’est-ce que je peux y faire ? »
Nous sommes quelques uns du quartier à être sensibles au déclin de la biodiversité et nous vous proposons de participer à une action, à votre échelle, concrètement, entre le mur et la rue, devant chez vous.
Voilà : en 2016 nous vous invitons à essayer de faire revenir les petites bêtes (insectes) qui sont à la base des chaînes alimentaires.
Pour cela nous leur offrirons la nourriture qui leur convient, c'est-à-dire les plantes sauvages, vous savez les pissenlits, les trèfles, les plantains qui poussent tout seuls…
Il suffira juste de ne plus couper ces plantes (en les laissant accomplir tout leur cycle de vie) et surtout de ne pas les arroser de désherbant (glyphosate ) qui les tue.
L’adjointe au cadre de vie de Pornic, Mme Diericx a trouvé que c’était une bonne idée. Nous lui avons proposé de tester ceci pendant une année. Si vous êtes d’accord avec ce projet, le personnel de la mairie ne viendra plus faucher les herbes rues Thorthon et Bocandé (il faut que ce soit des rues complètes).
Pour que cette expérimentation soit possible, et que chacun se sente à l’aise, nous vous proposons plusieurs options :
1- laisser simplement pousser vos herbes sauvages, les faucher 1 fois par an lorsqu’elles sont défleuries. Les plantes invasives ou piquantes devront être éliminées
2- laisser pousser les herbes sauvages et y ajouter des plantes qui vous plaisent et qui plairont aux insectes : roses trémières, capucines, fenouil sauvage, romarin, lavande… Nous pourrons vous aider pour choisir celles qui plaisent le plus aux insectes.
3- faucher vous-mêmes vos plantes sauvages (ou nous demander de le faire si vous êtes dans l’incapacité de le faire)…
Cette expérimentation sera aussi un moyen de mieux nous connaître. D’autres idées pourraient bientôt nous/ vous germer dans la tête :
mettre des étiquettes aux plantes sauvages pour pouvoir les nommer,
faire des échanges de graines entre voisins,
se faire visiter nos jardins,
faire des concours pour savoir qui aura le plus de papillons différents dans l’année…
Afin de discuter de ce projet nous organiserons en début d’année une réunion. En attendant nous vous souhaitons une belle année 2016, naturellement !
Laurence Gourdel, Serge Rousseau, François Tissier, Claude Chauvet
Plantes sauvages et insectes...les prendre en photo!
L'idée sera de photographier la vie animale qui se développe sur les plantes sauvages : un insecte butine? Vite une photo...
Ensuite, on essaie d'identifier la bête et on l'envoie à Laurence qui la mettra sur ce blog : l.gourdel(at)free.fr
Azuré commun sur bouton de marguerite
Azuré commun, très âgé, sur une graminée
Ensuite, on essaie d'identifier la bête et on l'envoie à Laurence qui la mettra sur ce blog : l.gourdel(at)free.fr
Azuré commun sur bouton de marguerite
Azuré commun, très âgé, sur une graminée
Les plantes les plus intéressantes pour les p'tites bêtes...

Si l'on veut accueillir plus de biodiversité autour de chez soi, et même sur son trottoir, il faut connaître les plantes hôtes des petits animaux qui nous entourent.
Certaines espèces, comme les papillons, aiment une certaine plante quand ils sont chenilles mais en préfèrent une autre lorsqu'ils sont devenus papillons.
Le top 3 des plantes préférées des insectes sont les ronces, l'ortie et le lierre : ce sont les plantes qui accueillent le plus d'insectes aux différents stades de leur vie...
D'autres plantes que le jardinier traditionnel apprécie davantage sont bien cotées aussi par les insectes : le romarin, les thyms, la lavande...mais aussi toutes les petites plantes sauvages qu'on ne remarque pas la plupart du temps : les trèfles (roses ou blancs), les séneçons, les plantes à fleurs jaunes qui ressemblent à celles du pissenlit (porcelles, picris, sonchus...)
Apprenons ensemble à observer la vie sauvage et à garder quelques plantes sauvages appréciées par les insectes...
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